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Logiciels libres vs propriétaires : le vrai/faux
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Logiciel libre ou propriétaire ? Pour beaucoup, le choix semble évident… ou totalement obscur. On entend souvent dire que les logiciels libres sont toujours gratuits, réservés aux initiés, ou moins performants que les “grandes marques”. À l’inverse, certains affirment que seuls les logiciels propriétaires garantissent sécurité et simplicité d’utilisation.

Derrière ces idées reçues, la réalité est bien plus nuancée. Que l’on soit un particulier à la recherche d’outils fiables et économiques, ou une entreprise soucieuse de maîtriser ses coûts et ses données, la question du choix logiciel mérite qu’on s’y penche sans préjugés.

Dans cet article, on démêle le vrai du faux : prix, sécurité, facilité d’utilisation, équivalents aux logiciels connus, usages professionnels… pour que chacun puisse y voir plus clair et, pourquoi pas, découvrir de nouvelles solutions adaptées à ses besoins.

I. Logiciel libre = logiciel gratuit ? (Faux)

C’est l’une des confusions les plus courantes : parce qu’on trouve énormément de logiciels libres à télécharger gratuitement, beaucoup de gens pensent que “libre” veut forcément dire “gratuit”. Or, ce n’est pas la même chose !

Un logiciel libre, c’est quoi ?

C’est un logiciel dont la licence vous garantit quatre libertés fondamentales :

  1. L’utiliser comme bon vous semble.

  2. Étudier son fonctionnement (accès au code source).

  3. Le modifier pour l’adapter à vos besoins.

  4. Le partager, le copier, le redistribuer à qui vous voulez.

Aucune de ces libertés n’oblige l’auteur à proposer son logiciel gratuitement.
En théorie, on pourrait vendre un logiciel libre : ce qui compte, c’est que l’acheteur ait aussi le droit de le modifier, de l’étudier et de le distribuer.

Exemples concrets :
  • Red Hat Enterprise Linux est un système libre… mais vendu avec support et services professionnels.

  • WordPress, VLC, LibreOffice sont libres ET gratuits.

  • À l’inverse, certains logiciels propriétaires (Google Chrome, Skype…) sont gratuits à l’usage, mais leur code source reste fermé, donc “non libres”.

À retenir :
La plupart des logiciels libres sont gratuits (par choix des développeurs, ou par tradition), mais il existe aussi des logiciels libres payants.
Inversement, “gratuit” ne veut pas dire “libre” : un logiciel gratuit peut cacher des restrictions, de la publicité ou un code opaque.

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II. Logiciel propriétaire = meilleur support et plus de sécurité ? (Faux… mais pas toujours)

C’est une croyance répandue : parce qu’on paie une licence, le logiciel propriétaire offrirait automatiquement un support technique efficace et des garanties de sécurité supérieures à celles des logiciels libres. En réalité, la situation est bien plus nuancée.

Support technique : pas toujours mieux côté propriétaire.

Les éditeurs de logiciels propriétaires mettent souvent en avant leur service client : assistance téléphonique, mises à jour régulières, accès à des correctifs, etc. Mais tout dépend de l’entreprise et de sa politique :

  • Certaines petites sociétés propriétaires offrent peu ou pas de support réel (réponse tardive, mises à jour rares).

  • De nombreux logiciels libres, portés par une communauté active, bénéficient d’un forum, de documentations, et parfois même d’un support professionnel payant (ex : WordPress, Linux, Nextcloud).

  • Le support communautaire (forums, wikis, tutoriels, groupes d’utilisateurs) est souvent plus réactif et efficace, car de nombreux utilisateurs partagent leurs solutions.

Sécurité : le mythe du “propriétaire plus sûr”

L’idée reçue : un logiciel propriétaire serait “plus sûr” parce que son code source est secret. En fait, c’est l’inverse qui peut se produire :

  • Un logiciel libre, dont le code est public, peut être analysé par des milliers d’experts qui détectent et corrigent les failles rapidement.

  • Un logiciel propriétaire repose sur la vigilance de l’éditeur : si la faille n’est pas détectée ou si la correction tarde, la vulnérabilité persiste.

  • De nombreux scandales de sécurité (virus, portes dérobées) ont touché aussi bien des logiciels propriétaires que des logiciels libres.

Exemples :

  • Mozilla Firefox (libre) corrige très rapidement les failles signalées par la communauté.

  • Windows (propriétaire) propose de nombreux patchs de sécurité, mais certaines failles ont pu exister pendant des années.

  • LibreOffice (libre) a une équipe dédiée à la sécurité, en plus des rapports utilisateurs.

En résumé
Le support et la sécurité ne dépendent pas du type de licence, mais du sérieux de la communauté (pour le libre) ou de l’éditeur (pour le propriétaire). Il existe d’excellents supports et de mauvais élèves dans les deux mondes : mieux vaut juger au cas par cas, selon la notoriété, la réactivité et l’engagement autour du logiciel.

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III. Utiliser un logiciel libre est compliqué et réservé aux experts ? (Faux)

C’est une idée reçue qui a la vie dure : les logiciels libres seraient réservés aux “geeks”, aux passionnés d’informatique, et bien trop compliqués pour le commun des mortels. En réalité, le monde du libre a énormément évolué, et de nombreux logiciels sont pensés pour être accessibles à tous, particuliers comme professionnels.

Des logiciels libres pour le grand public

Aujourd’hui, certains logiciels libres sont devenus de véritables références pour tout le monde, sans demander de compétences techniques particulières :

  • VLC : lit quasiment toutes les vidéos et musiques, simple à installer et à utiliser.

  • Firefox : navigateur web moderne, intuitif et personnalisable.

  • LibreOffice : suite bureautique complète, alternative gratuite et familière à Microsoft Office.

Installation et prise en main : de plus en plus simple
  • La plupart des logiciels libres s’installent en quelques clics, sur Windows, Mac ou Linux.

  • De nombreux guides, tutoriels vidéo, forums et documentations officielles accompagnent l’utilisateur pas à pas.

  • Les interfaces graphiques sont soignées : menus clairs, options accessibles, aide intégrée.

Un temps d’adaptation parfois nécessaire… comme pour tout logiciel
  • Passer de Word à LibreOffice Writer, ou de Photoshop à GIMP, demande certes de s’habituer à une nouvelle organisation ou à de nouveaux termes.

  • Mais cette adaptation n’est ni plus longue ni plus compliquée que lorsqu’on change de version d’un logiciel propriétaire !

Un atout : la communauté

En cas de doute ou de difficulté, la force du libre, c’est la communauté : forums, groupes Facebook, sites spécialisés, vidéos YouTube… Il y a toujours quelqu’un pour aider ou répondre aux questions.

En résumé
Aujourd’hui, utiliser un logiciel libre n’est ni plus compliqué ni plus risqué qu’un logiciel propriétaire : il suffit de choisir les bonnes solutions et de profiter de l’entraide disponible. L’informatique “pour tous” n’est pas qu’un slogan du monde propriétaire !

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IV. Les logiciels libres n’ont pas d’équivalent aux grandes marques ? (Faux)

On entend parfois que les logiciels libres seraient forcément “au rabais” et qu’aucun ne peut rivaliser avec les grands noms du marché. C’est tout simplement faux : il existe des alternatives libres performantes, aussi bien pour les usages courants que pour des besoins professionnels exigeants.

Des équivalents crédibles et aboutis
  • Bureautique :

    • Microsoft Office ➔ LibreOffice (traitement de texte, tableur, présentation, etc.), qui lit et sauvegarde dans les formats de Microsoft.

  • Retouche d’image :

    • Adobe Photoshop ➔ GIMP, qui offre la majorité des fonctionnalités attendues pour la photo et le graphisme.

  • Vidéo & musique :

    • Windows Media Player, QuickTime ➔ VLC media player, réputé pour sa compatibilité universelle et sa simplicité.

  • Navigation web :

    • Google Chrome, Safari ➔ Mozilla Firefox, un navigateur moderne, sécurisé et personnalisable.

  • Visioconférence & messagerie :

    • Zoom, Microsoft Teams ➔ Jitsi Meet, solution libre et sans inscription, utilisable en entreprise ou entre amis.

  • Dessin & illustration :

    • Adobe Illustrator ➔ Inkscape, utilisé par des graphistes du monde entier.

Des usages professionnels et grand public
  • De nombreuses administrations, collectivités, écoles et entreprises utilisent des logiciels libres chaque jour, parfois sans même le savoir (Linux, serveurs Apache, bases de données PostgreSQL, etc.).

  • Les fonctionnalités couvrent l’essentiel des besoins : que ce soit pour écrire, présenter, créer, communiquer ou gérer ses fichiers.

Quelques différences à connaître
  • Les interfaces et habitudes peuvent varier, mais l’essentiel est là : il existe une alternative libre à presque chaque logiciel “célèbre”.

  • Pour certains usages très spécialisés (ex : montage vidéo professionnel), l’offre libre peut être moins complète, mais elle progresse chaque année.

En résumé
Non seulement il existe des logiciels libres équivalents aux plus grandes marques, mais ils sont souvent plus respectueux de la vie privée, moins gourmands en ressources, et tout aussi efficaces pour un usage quotidien, personnel ou professionnel.

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V. Utiliser des logiciels libres, c’est risqué pour les données ou l’entreprise ? (Faux, si on choisit bien)

Certains hésitent à adopter des logiciels libres, redoutant un manque de fiabilité, une absence de garanties ou des risques accrus pour la sécurité des données. En réalité, ces craintes sont infondées… à condition de sélectionner des solutions éprouvées et de les utiliser avec discernement.

Fiabilité et pérennité
  • Beaucoup de logiciels libres sont maintenus par des communautés actives, parfois même par de grandes entreprises ou des institutions publiques.

  • Exemples : le serveur web Apache, le système Linux, ou le gestionnaire de base de données PostgreSQL sont utilisés par des banques, des gouvernements et des géants du web depuis des décennies.

  • Le code source ouvert garantit la transparence et permet à tout le monde de vérifier (et améliorer) la sécurité du logiciel.

Sécurité et confidentialité
  • Les failles de sécurité peuvent toucher tous les logiciels, libres ou propriétaires. Mais dans le libre, la transparence facilite la détection et la correction rapide des vulnérabilités.

  • Beaucoup de logiciels libres collectent peu ou pas de données personnelles, et leur politique de confidentialité est souvent plus lisible que celle de certains éditeurs privés.

Bien choisir son logiciel libre
  • Il est important d’opter pour des solutions reconnues, bien documentées et maintenues.

  • Privilégier des projets avec une large communauté, des mises à jour fréquentes, et une documentation claire.

  • Éviter les logiciels tombés dans l’oubli ou sans support.

Exemples d’adoption dans le monde professionnel
  • L’État français, de nombreuses collectivités et des entreprises (petites ou grandes) font tourner des serveurs Linux, utilisent LibreOffice, Firefox ou Nextcloud au quotidien.

  • Le secteur de la santé, de l’éducation, des télécommunications et du web utilise massivement des solutions libres pour des tâches critiques.

En résumé
Le “risque” n’est pas lié à la nature libre ou propriétaire d’un logiciel, mais à la qualité du projet et à la façon dont il est déployé. Avec un minimum de vigilance dans le choix et l’installation, le logiciel libre peut offrir une sécurité et une fiabilité tout à fait comparables, voire supérieures, aux solutions propriétaires.

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VI. Les logiciels libres sont adaptés à un usage professionnel ? (Vrai)

L’idée que les logiciels libres seraient réservés aux amateurs ou à de “petits usages” ne tient plus : aujourd’hui, ils sont massivement utilisés et parfaitement adaptés au monde professionnel, dans tous les secteurs.

Des exemples concrets partout dans le monde du travail
  • Systèmes d’exploitation : La plupart des serveurs web de la planète tournent sous Linux, et des entreprises comme Google, Amazon ou la Bourse de New York l’utilisent quotidiennement.

  • Bureautique et gestion documentaire : De nombreuses collectivités et PME utilisent LibreOffice, OnlyOffice ou Nextcloud pour gérer leurs documents, leurs agendas ou leur travail collaboratif.

  • Base de données et web : PostgreSQL, MySQL, MariaDB sont au cœur de milliers d’applications professionnelles, y compris chez de grands groupes.

  • Communication et sécurité : Messagerie avec Thunderbird, navigation avec Firefox, visioconférence avec Jitsi Meet ou chiffrement avec VeraCrypt.

Des avantages évidents pour les professionnels
  • Économies : Pas de licences payantes ou de coûts cachés, ce qui permet de réaffecter le budget à la formation ou au support personnalisé.

  • Personnalisation : Le code source ouvert donne la possibilité d’adapter l’outil à des besoins très précis ou d’intégrer de nouvelles fonctionnalités.

  • Souveraineté et contrôle : Les entreprises gardent la main sur leurs données, sans dépendre d’un éditeur qui peut imposer ses conditions ou collecter des informations sensibles.

  • Écosystème riche : Un grand choix de solutions adaptées à tous les métiers, des plus généralistes aux plus spécialisées.

Un soutien professionnel si besoin
  • De nombreuses sociétés et indépendants proposent du support, de l’accompagnement ou du développement sur-mesure autour des logiciels libres (par exemple, Red Hat, Canonical, Nextcloud GmbH…).

  • On peut ainsi bénéficier à la fois de la flexibilité du libre et d’un appui professionnel pour garantir la pérennité des outils.

En résumé
Le monde professionnel a tout à gagner à intégrer des logiciels libres : robustesse, économies, indépendance, innovation. Les entreprises qui l’ont compris y trouvent non seulement une alternative, mais souvent un avantage concurrentiel.

En conclusion

Logiciels libres ou propriétaires ? Plutôt que de choisir par habitude ou sur la base d’idées reçues, il vaut mieux s’informer et tester : aujourd’hui, les logiciels libres n’ont plus à rougir face aux grandes marques. Ils sont fiables, sécurisés, souvent très simples d’utilisation, et largement adoptés dans le monde professionnel.

Le vrai critère : vos besoins, vos habitudes, votre budget… et l’envie de garder la main sur vos outils et vos données. Oser essayer une alternative libre, c’est souvent découvrir une nouvelle liberté numérique — pour soi, pour sa famille, ou pour son entreprise.

Chez Code65, nous pouvons vous aider à choisir, installer et prendre en main des solutions adaptées, qu’elles soient libres ou propriétaires : l’important, c’est qu’elles vous simplifient la vie.

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